Pourquoi soutenir le Douglas?

Témoignage de Stephanie, poète, oratrice et ancienne patiente de l'Institut Douglas



Deborah Nasheim, Chef du Programme de déficience intellectuelle avec comorbidité psychiatrique

« Je donne à la Fondation parce que je crois que les personnes de la communauté Douglas doivent montrer la voie et donner l’exemple aux autres donateurs. J’espère que mon don encourage les autres qui travaillent ici à donner aussi. L’acte de donner est plus important que le montant du don. En se rapprochant de 100% de participation le plus possible, nous envoyons un message aux donateurs potentiels en dehors du Douglas. Nous leurs montrons que nous sommes fiers du travail qui se fait ici et que notre institution mérite d’être supportée. Un engagement fort de la « famille Douglas » a été un facteur de motivation prouvé pour les autres donateurs de la Fondation et j’en suis fière de faire partie. »

Kathleen Madden, Chef de secteur et Responsable de la sécurité des actifs informationnels, Service informatique

« Je donne à la Fondation car je peux diriger mon fonds vers une cause qui m’est chère. Cette possibilité me donne le sentiment de contribuer plus concrètement. Cela a aussi pour effet de me rendre plus attentive aux actions entreprises par le programme que je « soutiens » et cela me permet de constater le travail qui s’y fait, et aussi qu’il y a encore beaucoup à faire.»


Dre Willine Rozefort, Directrice des services professionnels et hospitaliers

« J'appuie la Fondation parce qu'elle contribue non seulement au développement de la recherche, élément indispensable à l'avancement de la science médicale, mais aussi parce qu'elle supporte plusieurs projets qui peuvent faire une différence dans la vie de tous les jours pour le mieux-être des patients.»

 

Manon-Lucie Sirois, agente administrative au Douglas

« Ma mère a six sœurs qui toutes ont développé la maladie d’Alzheimer. J’ai été à même de constater les effets dévastateurs de la maladie mentale sur toute la famille. J’ai été en santé toute ma vie et je ferai don de mon cerveau parce que je veux aider d’autres personnes qui n’ont pas eu ma chance. »

« Je donne à la Fondation pour être juste bien et atteindre ses objectifs dans la vie ! »


Martine Turcotte,
Vice-présidente exécutive, Québec, Bell

« L’Organisation mondiale de la santé dit que les problèmes de santé mentale vont être la maladie numéro un dans l’an 2020. C’est seulement dans huit ans. Donc, on peut plus attendre aujourd’hui. Il faut vraiment être là et on encourage les entreprises comme Bell aussi à donner à cette cause. Elle est sous-financée. » en parlant du don de $ 2 million de Bell Canada au Douglas pour la Banque de cerveaux Douglas-Bell Canada

Jean-François Bélair, Directeur médical du Programme d’interventions psychiatriques intensives pour adolescents

« J'appuie la Fondation parce que je suis convaincu qu’en soutenant la recherche, l’enseignement et l’avènement de techniques novatrices d’investigation et de traitement, nous pouvons faire la différence et contribuer à cet espoir, et à ce mieux-être. La santé mentale est l’affaire de tous; je vous invite à vous joindre à nous pour permettre à nos jeunes engagés dans ce combat, d’en ressortir gagnants, la tête haute et les yeux rivés vers le futur. »


Marie-Hélène, ancienne patiente du Douglas

« À 25 ans, j'ai souffert d'anorexie nerveuse pendant 2 ans. J'ai eu la chance d’être soignée au Programme des troubles de l’alimentation du Douglas. À mon arrivée au programme de jour, j'étais très mal en point, j’étais déprimée, je n'avais aucune estime de moi et je pesais à peine 69 livres. C'est à bout de souffle, effrayée et inconsciente quand j'ai entrepris un traitement de 5 mois. Je n'aurais jamais pensé qu’un jour ces traitements me sauverait la vie, mais c'est ce qui est arrivé. »

Anita David, secrétaire-trésorière de la Fondation Gustav Levinschi

« Mon oncle, Gustav Levinschi voulait combler les besoins urgents de l’Institut Douglas et lui donner de l’aide concrète, qu’il s’agisse d’une rampe d’accès pour personnes handicapées ou d’un ascenseur. » À ce jour, la Fondation Gustav Levinschi a contribué plus de 1,2 M$ à divers projets de l’Institut.

Manon, agente administrative au Douglas

Louise, victime d’un événement traumatique et utilisatrice du blog www.info-trauma.org

« J'ai été intoxiquée au CO2, il y a quatre ans, en conduisant ma voiture. Je revis continuellement l'événement dans ma tête. Un an après l'événement, j'ai vécu des épisodes de panique. Je suis dépressive. Je pense parfois au suicide. Quand j'ai pris connaissance du site Info-Trauma, j'ai eu espoir que je réussirais peut-être à m'en sortir. Ce site m'a renseignée et maintenant je sais que j'ai besoin d'aide et surtout que je ne suis pas seule à souffrir. »

Isabelle Carrier, infirmière au Douglas

Nancy, donatrice et mère d’un garçon souffrant de troubles du déficit d’attention

« Dès sa naissance, notre fils était agité et colérique. Il ne pouvait fixer son attention. À l’âge de six ans, j’ai été informée qu’il ne pourrait plus aller à l’école en raison de son comportement. Après avoir reçu des traitements à l’Institut Douglas, il est retourné en classe et ses professeurs l’ont surnommé le petit miracle. N’oubliez jamais que les miracles sont possibles – la vie d’un enfant peut être transformée à jamais. J’en suis témoin ! »

Serge Dispaltro, Chef du service au Douglas

Nous sommes constamment à la recherche de témoignages. N’hésitez pas à partager avec nous, en toute confidentialité, votre histoire que vous soyez donateur, patient ou ancien patient, un proche ou un employé, en nous appelant au 514 762-3003.